samedi 31 octobre 2009

Délires du 2e verre

Ce billet ne prétent pas être intelligent, ni même d'avoir un sens quelconque! Je pense qu'il sert plutôt à ventiler ce qui m'arrive ces derniers temps. Je suis à la croisée des chemins. Aussi simple que ça. C'est une sensation effrayante mais grisante. Un peu comme quand je sens mon corps vibré au rythme de ses caresses et que je sens que je vais tomber. Oups je m'égare. Désolée.

Donc, la croisée des chemins. Le grand carrefour où toutes les avenues se rejoignent pour m'offrir un éventail de possibilités, toutes aussi inconnues les unes que les autres. Je me sens constamment envahie par un sentiment d'impuissance face à quelque chose que je ne peux prévoir. C'est trippant de savoir que la vie commence réellement et TRÈS bientôt! Mais, maudite marde que ça fou la chienne!

La perspective de devenir une adulte, une vraie, est incroyablement terrifiante! Je m'accroche désespéremment au petit reste de folie enfantine qui demeure en moi. Mon cerveau affaibli par les 2 verres de vino rosé de mon beau-père ( laissez tomber le préjugé de l'alcool maison, le sien est miam!) se demande "Suis-je assez mature, adulte, et surtout prête, à franchir le pas qui va définir mon avenir?"

Oups... j'en suis à la fin de mon 2e verre, je me dirige vers le 3e. Je m'étais dit "Un petit verre pour me détendre, après cette journée de merde, why not?" J'avais besoin de plus qu'un verre ça l'air. Grosse journée *soupir*

dimanche 27 septembre 2009

L'amour, en garantie prolongée?

Quand on est jeune, on ne connaît pas vraiment notre famille. Tout le monde a un titre : oncle, tante, cousin(e), grand-parents... mais, au-delà de ça, j'apprends à découvrir les personnes derrière les titres... Depuis quelques années, je découvre les ambitions, les rêves déchus, les résolutions, les échecs et les réussites des personnes avec qui je partage mon sang et mes partys de Noël.


Hier soir, ma mère avait invité une partie de sa famille pour souper, à l'occasion de mon 24e anniversaire.
Durant la soirée, j'ai discuté avec une de mes tantes. Elle est mariée depuis 33 ans avec mon oncle. Je les ai toujours perçus comme complices, âmes soeurs, des rocs siamois à travers les tempêtes de la vie quotidienne. Mais, alors qu'elle me parlait de lui, j'ai compris : elle n'est plus amoureuse de lui. D'un regard triste et nostalgique, elle me l'a confirmé. Elle serait déjà partie si elle avait les moyens de le faire. Et le courage.

J'en suis venue à me questionner sur le rôle de l'amour, du mariage, de l'union. Étant dans une relation toute-nouvelle-toute belle, je ne veux pas voir de limite à l'amour que je ressens. Je ne veux pas imaginer un matin où je ne pourrai pas me réveiller à son côté, mon corps brûlant blottie contre le sien. Mais, alors que ma famille nous a interrogé sur la façon dont on allait avoir des enfants (Woooo!! On se calme!) je me questionne : Quand on s'engage avec quelqu'un, qu'on se promet un amour inconditionnel, y a-t-il une garantie prolongée ou n'est-ce que pour un temps limité?

Dans 30 ans, quand j'approcherai de la retraite, que ma maison sera payée et que je commencerai mes phrases par "Dans mon temps...", serai-je autant en amour? est-ce que l'amour éternel, puissant, transcendant existe et résiste au temps? est-ce qu'il est possible de vibrer indéfiniment pour une même personne? est-ce que je pourrai plonger dans ses merveilleux yeux verts, me régaler de ses baisers, me laisser prendre tout en entier par sa présence, m'élever au dessus de la vie en me bercant au rythme de ses sourires?

Est-ce que "vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants" n'est que du boniment pour nous donner espoir en la vie? Pour nous amener à s'inscrire au gym, à fréquenter les salons de coiffure et à faire attention à nous afin de paraître la plus séduisante possible? Est-ce que Disney, Pharmaprix et Nautilus ont une association secrète?

Est-ce que l'Amour, avec le grand A, existe vraiment? Est-il possible que ce que je ressente présentement, avec ma colonie de papillons qui s'envole quand elle me frôle, ne soit pas une manipulation de l'esprit mais que ce soit bien réel et pour un bon moment?

lundi 21 septembre 2009

Bonne Fête à moi

Je viens de lire le dernier article de ton blog, à propos de lui. Je viens de lire à quel point tu penses à lui souvent et à ce qu'il te fait vivre, encore aujourd'hui. Avec un texte très exhaustif d'ailleurs...

Je ne sais pas ce qui me peine le plus.. que tu penses à lui autant, que tu prennes le temps de l'écrire en termes élogieux et nostalgiques ou que tu n'ailles jamais pris la peine d'écrire à ce point là à propos de ce que tu ressens pour moi.

D'ailleurs, je me permets de souligner à quel point il serait facile pour moi de douter de ce que tu ressens après avoir lu un texte comme celui-là.

Je regrette ce que je t'ai écrit hier soir. Moi je me languissais de toi, alors que toi tu te morfondais de lui...


Vas-y, extrapole jusqu'à ta mort sur les raisons qui vous ont poussées à vous quitter.... Ton acharnement n'a peut-être pas de limite, mais moi j'en ai...

Bonne fête à moi... Merci à toi.

lundi 31 août 2009

Amour matinal

How long have I've been in this storm
So overwhelmed by the ocean's shapeless form
Water's getting harder to tread
With these waves crashing over my head

If I could just see you
Everything would be alright
If I'd see you
This darkness will turn to light

And I will walk on water
And you will catch me if I fall
And I will get lost into your eyes
I know everything will be alright
I know everything is alright
Lifehouse - Storm
Je suis amoureuse ce matin. Amoureuse d'une fille absolument incroyable. D'une fille qui me fait rire, qui me fait jouer au mini-putt avec un plaisir d'enfant, qui m'improvise des poèmes face-à-face, un samedi soir! Quand elle crie de joie parce qu'elle a réussi une attaque au volley, mon coeur se gonfle de fierté de faire partie de sa vie. Quand elle raconte une histoire que j'ai entendue au moins 20 fois, un sourire attendri de bonheur idiot me monte au visage. Quand elle prend un regard gaga, j'ai peine à croire que je suis celle qu'elle aime!

Je l'aime, envers et contre moi! Contre tout ce qui m'effraie, contre toutes mes insécurités : Je l'aime. Elle a ébranlé mes défenses, mis à terre les derniers remparts de résistance que j'avais à m'abandonner à elle. Quand elle me prend dans ses bras, le tourment cesse d'exister et, encerclée dans un bonheur infini, je me laisse bercer par son étreinte.

mardi 25 août 2009

Les cuissards de ma blonde

Quand ma blonde joue au volley, elle porte des cuissards.

[...] = (buzz de cerveau dû à une surchage d'érotisme)

À chaque fois, ça me fait perdre la tête. Depuis la première fois où j'ai vu ses superbes jambes dans le très court short s'arrêtant à la base de ses fesses, serré comme une deuxième peau, je l'avoue, j'ai un fétiche de cuissards. Noir, rouge ou bleu, ça m'est égal. De la regarder s'élancer, prendre sa pleine grandeur, ou de s'étendre sur le sable dans ce mini tissu, ça me passionne. Chaque fois qu'elle prend un élan, j'admire les muscles de ses cuisses se contracter. Chaque fois qu'elle se penche pour récupérer le ballon, mes yeux s'ariment à ses fesses et mon cerveau explose! Quand elle s'apprête à faire son service, la jambe tendue vers l'avant, le mollet mis en évidence par son pied pointé, les hanches balancées vers l'arrière, j'ai peine à détacher mon regard d'elle!

Mais, au-delà de l'hypnose visuelle que provoque ma blonde en cuissards, j'en fais littéralement un fantasme! Quand elle est fini de jouer, les joues rougies par l'effort, un sourire satisfait parce qu'elle vient d'éclater l'autre équipe, les jambes salies de sable, mes mains picottent d'envie de la toucher, de lui prendre les fesses à pleine main et de la caresser! De passer ma main sur ses cuissards, de laisser traîner mes ongles légèrement au dos de sa jambe, jusqu'au bas de ses fesses. De l'embrasser à pleine bouche, une main dans ses cheveux et une autre glissant sous ses cuissards maudits qui m'ont fait baver pendant 2 heures!!!

[...]

J'ai un fétiche de cuissards, avec ma blonde dedans.

lundi 17 août 2009

L'humain est un oignon

Chaque humain est un oignon.

Chacune des couches représente une facette de sa personnalité, de ses émotions, de ses joies, de ses craintes. Le centre est l'essence de la personne même, ce qui motive le mouvement qu'elle fera dans la vie de tous les jours. Cette façon d'être se construit sur les événements importants d'une vie, sur les épreuves, les défis, l'expérience de vie. C'est le centre de l'oignon, caché sous toutes les couches. On ne connaît jamais vraiment quelqu'un que lorsqu'on a vu de quoi était composé son centre.

Je distingue assez bien le centre de l'oignon de la plupart des gens. C'est généralement le dénominateur commun de tout ce qu'une personne fait, dit, pense, mais camouflé sous des couches d'oignon. De savoir à qui j'ai affaire me sécurise, me guide dans le niveau de confiance que je peux témoigner à quelqu'un. Parce que moi, mon centre d'oignon est fait de méfiance. La méfiance envers la vie quand elle se fait agréable, la méfiance face à l'être aimée parce que je ne cerne pas son centre d'oignon.

Quand on sait ce dont l'autre est capable, du bon comme du mauvais, on prend le risque de se mettre à nue en toute connaissance de cause. Je ne sais pas ce qui la motive à être, à vivre, ce qui la compose au plus profond d'elle-même. Parce que je ne le sais pas, je ne connais pas ses limites et, par conséquent, ce qu'elle pourrait faire qui risquerait de me blesser. Méfiance.

dimanche 2 août 2009

Rage

Je déteste ma mère et son chum. Je les déteste quand ils me font sentir tout sauf chez moi. Je les déteste quand ils me traitent comme une ado. Je les déteste quand je suis celle qui parle en adulte alors qu'eux sont entêtés et stupides. Je déteste leur discours de sourds égocentriques qui ne pensent qu'à reconquérir un pouvoir qu'ils n'ont plus sur moi!
Je déteste le chum de ma mère parce qu'il éprouve de la jouissance intellectuelle quand j'ai "besoin de leur permission" pour faire quelque chose. Je le déteste parce qu'il ne réfléchit pas plus loin que son immense bédaine de graisse. Je le déteste quand il prend son air fendant en me reprochant quelque chose qui date de 2 ans (!!!!) pour justifier qu'il me refuse quelque chose! Je déteste sa foutue moustache qui cache un sourire satisfait quand il me met en rogne! Je le déteste quand il se prend pour mon père. Je le déteste quand il prétend me connaître mieux que moi-même et qu'il est toujours à côté de la plaque!! Je le déteste encore plus quand il impose ses idées de marde à ma mère.
Je déteste ma mère quand elle se laisse manipuler par son crétin de chum. Je déteste ma mère quand elle n'ose pas dire ce qu'elle pense et qu'elle gobe tout cru ce que son prétentieux, arrogant, inculte de chum lui dit de penser! Je déteste ma mère parce qu'elle oublie d'être ma mère et se consacre uniquement à être sa femme à lui!
Je les déteste quand il me mette dans une colère telle que j'en pleure et que j'ai le goût de tout casser! Je les déteste parce que j'en viens toujours à me demander "qu'est-ce que je fais encore ici?"